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J’aurai quand même aimé jouir, rien qu’une seule fois !? Combien était-il eux à gay bear free jouir ? Je pose une main sur le sol, malheureusement, mes doigts baignent dans gay bear free une mare de foutre frais et poisseux. Où est Alain ? Que va-t-il dire ? Je suis gay bear free fatiguée et je me sens sale ! À peine suis-je debout, que la secrétaire gay bear free m’ordonne de dégager au plus vite. Je remets mon pantalon et m’enfuis comme une gay bear free voleuse, oubliant mon petit bustier sur l’estrade. Je suis seins nus sous le gay bear free poncho : ils me font mal ! D’ailleurs, j’ai mal de partout, ma chatte, mon cul, gay bear free mes fesses souffrent... Mes cheveux ruissellent de sperme, j'ai la frange qui gay bear free dégouline devant le visage. Une fois à la maison, je vais directement dans la gay bear free salle de bain pour me laver. Le soir même, Alain me raconte sa journée. Il gay bear free m'explique que ses collègues se sont tapés une vraie salope, qu'elle a fait ça gay bear free gratuitement pour le plaisir ! Pour finir, il résume en disant que c’est "le gay bear free genre de nana qu'on baise, puis qu'on jette comme un kleenex !"..... "Tout ce gay bear free que tu détestes, chérie ! » et moi, je lui réponds en l'embrassant tendrement gay bear free sur la joue. |
| Je m'aperçus soudain qu'elle avait glissé une main entre ses cuisses. Elle se gay bear free masturbait. Je voyais, tout en bas, ses doigts aller en venir sous l'échancrure gay bear free de son short. Elle devait mouiller autant que moi. L'idée de nos deux sexes gay bear free similaires, palpitant du même désir, provoqua un premier spasme. Je me tordis en gay bear free me mordant les lèvres. Elle dut le sentir : ses doigts dansaient en rythme, elle gay bear free me léchait le clitoris directement, à petits coups gourmands. - Oh oui... gay bear free Continues, ma chérie... Tu me fais jouir... Je n'arrivais plus à me tenir, gay bear free secouée de violentes contractions. - Je viens... Lèche bien mon bouton... Elle gay bear free se masturbait plus vite. Ses doigts brillaient de liqueur. Elle me dévorait le gay bear free bouton à grands coups de langue. Des éclairs. Un cri, que je ne pus retenir. Je gay bear free lui donnais des coups de reins en criant, agrippée à ses cheveux. Elle laissait gay bear free échapper un gargouillement de bonheur, sans cesser de me lécher, l'épaule gay bear free luisante de sueur, à force de se caresser. Nous jouissions comme des folles. gay bear free Affolées, suffocantes... Je n'avais jamais joui comme ça, c'était plus fort, gay bear free plus bouleversant, plus excitant. La peur d'être surprises avait décuplé notre gay bear free plaisir. Nous restâmes un moment pantelantes, heureuses, le ventre comblé. Puis gay bear free elle me sourit. Je n'étais jamais arrivée aussi haut. Je dégoulinais gay bear free littéralement. Mon sexe palpitait, épanoui, tuméfié ; une vallée de poils gay bear free gluants. Elle se releva, frissonnante, et vint m'enlacer avec fièvre. Elle gay bear free brûlait du même feu que moi. Nous avions complètement oublié tout le reste. Rien gay bear free ne nous aurait arrêtées. Ses lèvres fouillaient déjà les miennes. Comme un choc, gay bear free je reçus l'odeur forte de mon propre sexe, dont elle était imbibée. J'en gay bear free haletais d'excitation. C'était âcre, j'y discernai les effluves poivrées de mon gay bear free vagin, celles, plus âpres, de mon trou du cul. Elle grognait d'excitation. Nous gay bear free avions toutes les deux fermés les yeux. Je sentis qu'elle m'écartait les lèvres, gay bear free qu'elle cherchait ma langue. Un vrai baiser d'amour, passionné, voluptueux. Ce gay bear free n'est pas tous les jours comme ça, avec Jean-Luc ! Sa langue nerveuse gay bear free investissait la mienne, toute chaude, glissante. C'était fou, je léchais mon gay bear free propre liquide, mon propre minou ! Nous nous dressions l'une contre l'autre, gay bear free ventre à ventre. Elle câlinait largement mon dos, j'enlaçais ses hanches. La gay bear free tension n'avait pas baissé d'un cran. - Kom... kom... Elle m'entraîna par la gay bear free main jusqu'à la banquette de la caravane, où nous nous effondrâmes. Nous étions gay bear free toujours dans la même tenue : elle en chemisette ouverte et en short, sans gay bear free soutien-gorge. Moi en soutien-gorge, le short et la culotte aux chevilles. Elle gay bear free me parlait doucement, me souriait. Un monde de tendresse, de plaisirs gay bear free vertigineux, s'ouvrait à nous. - Je ne comprends pas...- Andréa...Elle tendait gay bear free son doigt sur moi, le regard interrogatif. - Ah ! Catherine...- Katherine...Elle gay bear free répéta plusieurs fois mon nom, à voix basse. Ses yeux pétillaient. Elle me gay bear free caressa tendrement la joue, du revers de la main. Je fermai les yeux, conquise. gay bear free Dire que je croyais me connaître... D'autres mots venaient. Elle me caressait le gay bear free cou, les lèvres. Je m'interrogeais sur cette femme. Andréa... Qui était-elle gay bear free vraiment ? Quelle était sa vie ? Son métier ? Avait-elle d'autres aventures, gay bear free avec d'autres femmes ? Avec des hommes ? Son mari savait-il ? Étais-je la gay bear free première ?... Elle se pencha à mon oreille, me chuchotant d'agréables paroles. gay bear free J'en savourais la seule musique. Étaient-ce des mots d'amour, des mots de gay bear free possession, des mots obscènes, je n'en savais rien. Tout se mélangeait dans le gay bear free même enchantement. Elle déposa un petit bisou au creux de mon cou. J'y répondis gay bear free aussitôt, sur sa joue. Nous débordions de tendresse. Nos lèvres se cherchaient, gay bear free se joignaient à nouveau. Son haleine se confondait avec la mienne. Elle renversa gay bear free ma tête en arrière, sur les coussins, pour mieux se régaler de ma bouche. Déjà, gay bear free sa langue tournait sur la mienne. Je fermai les yeux, savourant notre union. Je gay bear free devenais lesbienne. J'aimais Andréa, j'aimais tout ce qu'elle me faisait, je lui gay bear free avais donné mon minou, je lui donnais maintenant ma langue. J'étais sa petite gay bear free femme, sa chérie. Elle me caressait tendrement un poignet, puis les doigts. gay bear free J'avais passé un bras autour de ses épaules. Sa chemisette baillait. Je glissai gay bear free la main sous le tissu, à même sa peau brûlante, un peu moite. Une merveille de gay bear free douceur. Je sentis sous mes doigts le fin collier en or qu'elle portait au cou. gay bear free Elle m'encourageait. - Ya, ya ! Nouveaux soupirs de désir. Chacune prenait la gay bear free bouche de l'autre. Nous soufflions fort, par le nez. |